NEWS-LETTER RAD & SANTE
N°57bis JUIN 2008


Retour au sommaire ...

Comme promis voici le complément "spécial quantique" de la newsletter de juin. Notre prochain rendez-vous étant le 1° septembre, pour ceux et celles qui aiment lire en vacances, je vous conseille la revue "Arkologie" : 22 numéros sont en lignes au format PDF :o)
Toujours dans l'idée de prendre le temps de l'été pour approfondir ou découvrir, le site "Retrouver Son Nord" a mis en ligne l'article de Science et Vie de mai 1963 sur la Radiesthésie.
Bonne vacances

 

CAHIER DE VACANCES ;o)

Pour l'été, je vous propose des "devoirs de vacances" en radionic :
- Le terrain d'expérimentation : votre jardin.
- L'idée : créer un "insecticide naturel".
- Le principe actif retenu : le Neem (lire la documentation proposée par homéopathe sans frontières)
- Le support : radionique, prières, ondes de formes, machine tachyonique, korsakovienne, etc, peu importe mais "subtile"

Vous repérez des plantes qui sont "en danger" à cause de l'attaque d'un insecte, vous préparez "l'insecticide subtil" suivant votre intuition, vos acquis, vos connaissances et vous expérimentez afin de valider votre démarche. Le point clef c'est bien sûr de vérifier que ça marche au moins une fois pour votre cas. Ensuite, vous rédigez un mini compte rendu et vous me l'envoyez par mail. A la rentrée, s'il y a des expériences significatives, je ferais un bilan.

Pour les "experts" : suite à l'expérience réussie, vous pouvez valider si votre protocole est transmissible à quelqu'un d'autre. En effet, la plus-part des "radioniques" ne fonctionne que pour celui qui l'a créé ou en présence du concepteur. Mettre au point un système qui fonctionne pour le plus grand nombre est souvent une autre histoire qui n'a pas forcément de solution.

 

POYET QUANTIQUE

Pour beaucoup la physique quantique c'est "compliqué" voire "très compliqué". La simple idée de devoir lire des pages d'équations rebute la plupart d'entre-nous. Fabrice se propose ici d'expliquer sans aucune équation, l'approche quantique. Cela est possible car l'objectif n'est ni mathématicien, ni physicien mais lié à la compréhension des approches énergétiques de mieux-être comme l'est la méthode fluidique mise au point par l'ostéopathe monsieur R. Poyet.

Lorsque l'on voit un ostéopathe de la méthode Poyet pratiquer, il est bien difficile de voir "comment ça marche". Le praticien exécute ses corrections ostéopathiques sous forme de petites impulsions à la surface de la peau, parfois courtes et rapides, parfois de plus grande amplitude, comme des caresses. Il est plus facile de comprendre les techniques dans lesquelles on manipule physiquement la personne. Si j'ai le dos coincé, quoi de plus logique que l'ostéopathe me torde, me fasse "craquer" le dos pour le décoincer. Je fais d'ailleurs de même pour toute mécanique grippée ou désalignée. Si le mécanisme résiste, j'y vais en force ou avec astuce en cherchant un bras de levier. Mais dans tous les cas, ce n'est pas une petite impulsion à la surface du système qui va le faire se décoincer ! Et cela est vrai pour la plupart des systèmes mécaniques. Mais alors pourquoi ma méthode Poyet, dite d'ostéopathie douce marche ? Car il faut bien se rendre à l'évidence, après une séance Poyet, on va beaucoup mieux et le mal de dos pour lequel on était venu disparaît. L'explication est à la fois terriblement compliquée et terriblement simple à la fois. Mais pour arriver à l'expliquer, faisons un peu de physique théorique...

Isaac NewtonLa physique classique a pour but d'expliquer les mécanismes du monde où nous vivons. Elle vit certainement aujourd'hui ses heures à la fois les plus lumineuses mais peut-être aussi les plus sombres. Et tout ça, c'est "la faute à Isaac Newton" ;o). Pauvre Newton… Vers 1665, à partir d'une simple pomme qu'il a reçue sur la tête, selon la légende, un gigantesque Bazard s'est installé. Newton compris une loi fondamentale en physique : la gravité. Cette loi consiste à identifier une force, la force d'attraction, qui attire les objets à elle. C'est ce qui permet à tout ce qui se trouve sur notre bonne planète de rester à sa surface et à ne pas s'envoler dans les airs. Avec cette loi, nous avons bâti le monde dans lequel nous vivons. Nous l'utilisons pour presque tout car elle est extraordinairement précise et fiable. Oui mais voilà… Elle est fausse. En réalité cette loi fonctionne à merveille sur terre, mais elle ne fonctionne pas dans l'espace, pas avec les objets célestes. La raison est en fait assez simple. Prenons notre système solaire avec le soleil et la terre qui tourne autour. La loi de newton dit donc que la terre est prise dans l'attraction du soleil et que c'est pour ça qu'elle ne se ballade pas dans l'univers. Si maintenant je fais disparaître d'un coup de baguette magique le soleil, selon la loi d'attraction, la terre quitte immédiatement son orbite. Et là, il y a un problème. En effet, la lumière du soleil met environ 8 minutes à arriver sur la terre. Elle va à une certaine vitesse, la vitesse de la lumière (environ 300 000 km par seconde). Donc au cas où je fais disparaître comme par magie le soleil, ce n'est que 8 minutes plus tard que la terre quitterait son orbite. Les équations de Newton ne permettent pas d'arriver à cette conclusion.

Au début du 20ème siècle, c'est un petit employé du bureau suisse des inventions techniques qui va apporter la solution au problème. Le jeune Albert Einstein va travailler à intégrer la vitesse de la lumière manquante des équations de Newton. Il va ainsi formaliser la Relativité Générale et son fameux E=MC2. Einstein va réunir les 3 dimensions de l'espace (largeur, profondeur, hauteur) avec la dimension unique du temps dans un même tissu d'espace-temps.

Albert EinsteinCe qu'il faut retenir de cette loi c'est une représentation de l'univers particulière. Cette loi, sans rentrer dans les détails, émet un postulat de base : rien dans notre univers ne va plus vite que la lumière. Les équations d’Einstein bornent donc le monde avec cette limite. Nous vivons dans un monde sous-lumineux.
Si Isaac Newton par ses équations a unifié la terre et les cieux (la gravité fait aussi bien tomber une pomme que maintenir la lune en orbite autour de la terre), Albert Einstein a unifié la terre et l'univers. Avec la relativité générale, on peut prédire et comprendre la course des objets célestes. De la même manière, un physicien écossais du nom de James Clerk Maxwell a unifié l'électricité et le magnétisme pour mettre en évidence une force unique, l'électromagnétisme. L’électromagnétisme est cette force qui fait que les atomes, à l’époque les plus petites particules de l’univers, s’attirent ou se repoussent. A partir de cette découverte de l'électromagnétisme, les choses vont se corser. Car Einstein est persuadé que s'il arrive à unifier l'électromagnétisme avec la gravité, il détiendra une équation maîtresse, celle qui permet de tout décrire dans l'univers. L'enjeu est de taille, créé une équation du tout.

Oui mais voilà… La différence d'intensité entre les deux forces, gravité et électromagnétisme, pose problème. Einstein voit bien que l'électromagnétisme est des milliards de fois plus puissante que la gravité. L'électromagnétisme est cette force qui permet aux atomes (composants de la matière) de tenir ensemble ou de se repousser. Et si effectivement la gravité permet à des objets lourds comme la terre de se maintenir en orbite autour du soleil, il est malgré tout très facile pour un brin d'herbe de lutter contre cette gravité pour grandir. La nature fait cela sans effort. Par contre, il est plus difficile de séparer les atomes les uns des autres. Einstein va passer plusieurs années à tenter d'unifier ces deux forces d'intensité très différente, sans succès. Pour couronner le tout, dans les années 20, un groupe de jeunes chercheurs va aborder la physique d'une manière très originale. Niels BohrConduits par le physicien Danois Niels Bohr ces physiciens vont découvrir que les atomes, les éléments les plus petits de l'univers, sont en fait constitués d'éléments encore plus petits. Le noyau est constitué de protons et de neutrons autour duquel tournent des électrons. Or, les équations d'Einstein et de Maxwell ne fonctionnent pas lorsqu'il s'agit de décrire le comportement de ces éléments à l'intérieur de l'atome. La gravité ne s'y applique pas car elle est trop faible. De même l'électricité et le magnétisme ne suffisent pas à expliquer le comportement bizarre des éléments constituant l'atome. Une nouvelle physique est en train de naître, la physique des particules : la mécanique quantique.

La mécanique quantique ne permet pas de prédire avec certitude le comportement des particules. Elle permet simplement de faire des probabilités sur ce qui va se passer. Ce fait déplaisait d'ailleurs profondément à Einstein qui disait même : "Dieu ne joue pas aux dés". Pourtant Einstein avait tort. Les équations de la mécanique quantique décrivent effectivement le monde subatomique de manière très précise. Au cours des années suivantes, de nouvelles lois vont être découvertes spécifiques au monde atomique : l'interaction forte qui joue le rôle de glue et l'interaction faible qui permet à un neutron de se transformer en proton tout en émettant des radiations. Ces deux lois associées à l'électromagnétisme permettent d'expliquer ce qui se passe au niveau des constituants de l'atome. De même, les années avançant, on découvre de nouvelles particules (en très grand nombre) qui composent à la fois le noyau et le champ qui tourne autour. Mais la gravité est toujours à l'écart et le challenge qui s'impose aux physiciens encore aujourd'hui est toujours d'unifier la gravité du monde de l'infiniment grand avec les lois du monde de l'infiniment petit. Plusieurs théories permettent l'unification. Le principal problème est de les prouver, de les mettre en évidence. Les structures auxquelles on s'adresse sont tellement petites que pour l'instant nous ne disposons pas des outils nous permettant de voir ou de mesurer ce qui se passe réellement au niveau subatomique. On en reste donc au niveau des théories mais mathématiquement, elles se tiennent. La théorie des cordes est la plus populaire et la plus communément admise dans le monde des physiciens. Pour rester simple, cette théorie voit le monde des particules composé de petits brins d'énergie vibrante. Tout dans l'univers serait composé de ces brins d'énergie. D'autres théories moins populaires proposent l'unification de manière intéressante (la géométrie non-commutative, la théorie de la gravitation à boucles, la théorie fractale et plus récemment, E8 du physicien Lisi)

Et si le temps n'était pas linéaire ? ...C'est ici que nous quittons l'histoire pour s'intéresser de plus près aux implications du monde quantique dans notre réalité quotidienne. Energie et information sont les deux maîtres mots des découvertes faites par cette physique très particulière. Ce qui se passe au niveau quantique n'a rien à envier aux délires les plus fous, aux représentations du monde les plus baroques. Tour d'abord, et comme nous l'avons dit précédemment, la physique quantique est régie par les probabilités. En fait, tout est possible. Pour une particule donnée, tous les états sont possibles jusqu'à ce que l'expérimentateur la mesure. Par là même, il attend un résultat qu'il obtient. C'est ce que l'on appelle un ensemble de potentiel. De là découle notre monde. Ce que nous regardons, est-ce vraiment la réalité ou bien actualisons nous un potentiel particulier qui fait que nous avons le monde tel que nous le percevons ? Si le monde que nous voyons est issu de l'observation d'un observateur, qui est cet observateur ?

Un problème se pose alors et qui n'existait pas dans le monde de la physique c'est celui de l'information. Si la présence d'un expérimentateur suffit à déterminer le résultat de la mesure au niveau subatomique, il y a donc bien une information qui "passe" de cet expérimentateur pour se matérialiser au niveau des particules (principe d'incertitude d'Heisenberg). L'information est étroitement liée à la notion d'entropie. L'entropie est, pour être simple, le désordre. L'univers tel que nous l'appréhendons voit son désordre augmenter. L'information met de l'ordre dans l'univers. C'est ce qui organise l'univers. Ainsi information = entropie négative = néguentropie. Posséder l'information revient à freiner le désordre, et à rétablir une structure d'ordre. Maîtriser l'information c'est donc maîtriser le monde de la matière puisque l'on joue sur son organisation. Les éléments extérieurs comme le chaud et le froid font varier la température de notre corps. Toutefois, la température de 37° est quasiment constante à l'intérieur de notre organisme. Tout se passe comme s'il y avait un système qui permet de maintenir de l'ordre (37 °) dans un monde qui tend au désordre (plus chaud ou plus froid) - Je renvoie les curieux au démon de Maxwell.

Cette information est également instantanée, elle est hors du temps et de l'espace (pour aller plus loin, voir le théorème de Bell et les expériences d'Alain Aspect avec le paradoxe EPR).

La question principale est : "Mais où se trouve l'information qui organise cette matière ?" Plusieurs théories sont avancées. Une des plus intéressantes consiste à redéfinir ce qu'Einstein avait lui-même proposé avec la théorie de la relativité générale. Pour rappel Einstein était parti du principe que rien dans notre univers ne pouvait dépasser la vitesse de la lumière. Certains physiciens pensent alors qu'il pourrait y avoir un monde composé uniquement de particules qui ne descendent pas en dessous de la vitesse de la lumière. Ce serait alors un monde appelé superlumineux (Voir les travaux de R. Dutheil). Dans ce monde, le temps n'existe pas. Tout est instantané. Le présent, le futur, le passé n'ont plus aucune signification. On peut tout à fait supposer que ces particules que les physiciens appellent tachyons, sont en fait des particules d'information pure. Mettre en évidence l'existence de tachyons c'est mettre en évidence l'existence du monde superlumineux. En physique théorique, ces hypothèses sont tout à fait viables. Certaines expériences ont permis déjà d'observer des photons (particules qui composent la lumière) aller plus vite que la lumière (expériences d'Enders et Nimtz ou d'Alvager). On pourrait ainsi percevoir le monde de la manière suivante :

- Le monde dans lequel nous vivons, le monde sous-lumineux est régi par l'écoulement du temps puisque rien ne peut dépasser la vitesse de la lumière. Il faut donc un certain temps pour que les particules se déplacent. Il est régi par l'entropie. Il s'agit d'une augmentation constante du désordre.
- Il y a ensuite le monde lumineux, le monde dans lequel les particules vont à la vitesse de la lumière. Ce monde est une interface entre le monde sous-lumineux et le monde superlumineux. Certains le considèrent comme une sorte de filtre.
- Le monde superlumineux qui est constitué de particules allant uniquement plus vite que la lumière. Tout est présent ici et maintenant. Le présent, le passé et le futur n'existent pas. Tout au contraire du monde sous-lumineux, dans ce monde on passe du désordre à l'ordre. C'est un monde de néguentropie.

Au vu de ce que nous venons de dire, dans notre monde qui est de nature entropique, cette information est donc accessible... pour remettre de l'ordre ! Nous pouvons revenir doucement à notre propos de départ : "Comment ça marche la méthode Poyet ?". Donc, nous avons accès à l'information de manière permanente afin d'organiser le monde qui nous entoure qui est naturellement soumis au désordre. Certains physiciens cherchent à savoir s'il existe une particule dans l'atome qui serait le support de cette information. Une particule qui serait à la fois dans le monde sous-lumineux et qui pourrait passer dans le monde superlumineux puiser l'information. Une particule découverte depuis plusieurs années et qui est la plus abondante dans l'univers a été découverte : le neutrino. Ces neutrinos, car ils sont de plusieurs types, font partie du champ d'électrons qui tourne autour du " noyau ". Ils sont d'excellents candidats à ce rôle d'information et certains physiciens essaient de montrer que les neutrinos pourraient être les tachyons que l'on cherche.

L'information organise la matière. L'énergie lie cette matière. Il est aujourd'hui tout à fait admis chez les physiciens quantiques, car c'est ce qu'ils vivent au quotidien, que l'information modèle le monde. La moindre de vos pensées provoque un ensemble de possibles qui peuvent être à tout moment actualisés et donc devenir réels (les ouvrages du physicien Jean-Pierre Garnier-Mallet sont basés sur ce point clef). Et ce n'est que le pouvoir de la pensée qui est déjà bien supérieur à l'ensemble des forces dont nous avons parlé jusqu'ici. Je ne parle pas de l'intention. L'intention est autrement plus puissante dans le sens où nous mettons la volonté en plus. En ostéopathie Poyet, nous cherchons à maîtriser l'intention, à lui donner un sens précis, comme un scalpel, afin d'imprimer notre volonté de correction ostéopathique dans la matière. Et ce qui est génial, c'est que ça marche !
Mais alors, pourquoi ça ne marche pas avec un système mécanique comme nous l'évoquions plus avant ? Tout simplement du fait que lorsque nous faisons une séance d'ostéopathie, nous le faisons sur du vivant (humain, animal ou végétal). La notion même de vie est régie par une information supérieure. Nous parlons de conscience. La conscience serait information et son siège l'univers superlumineux. Dans une séance, nous communiquons de conscience à conscience et les corrections ostéopathiques se font dans ce cadre. L'information présente au sein même de la structure atomique (le neutrino ?) communique par mon intention à la structure informationnelle d'un autre être vivant qui organise la matière en fonction des nouvelles informations que je viens de lui donner. Il s'avère que pour que cette correction "passe", il faut que le système qui reçoit l'information (le patient) soit en mesure d'interpréter cette information et d'agir en se réorganisant (néguentropie ?) ce qui n'est pas le cas pour un système mécanique fait d'acier et de plastique. De plus, certains physiciens pensent qu'il y a une condition supplémentaire pour que l'information puisse réorganiser le système vivant, c'est... d' y croire, ce qui actualise le potentiel "guérison".

La physique Quantique permet aujourd'hui d'approcher et de comprendre ce que les grands mystiques nous expliquent depuis des milliers d'années. La notion d'énergie vibratoire, la notion d'un principe d'ordre, d'un principe d'organisation… Par la pensée, l'intention, nous modelons le monde dans lequel nous vivons. Ceci est aujourd'hui communément admis chez les physiciens des particules. Il reste un fossé, celui du grand public, qui est encore bien loin d'avoir accès à ces "nouvelles théories" (elles ont tout de même un siècle). La physique Newtonienne, la primauté de la matière, le matérialisme n'ont aujourd'hui plus aucun sens. L'homme détient un pouvoir fabuleux, identifié aujourd'hui par la physique : il est le créateur.

Fabrice Mégrot
TherapieBiodynamique.com

 


Retour au sommaire ...