NEWS-LETTER RAD & SANTE
N° 57 JUIN 2008


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Bonjour,
Cette newsletter est la dernière avant l'été. Le rendez-vous suivant, officiel, est le 1° septembre. Toutefois, à quelques jours de la sortie de cette news, un article sur l'approche quantique appliquée à la méthode Poyet est en bonne voie, mais ne sera vraiment clos que vers le 7-8 juin. Alors que faire ? Repousser l'article en septembre ? Retarder la sortie de la news ? Au test, le pendule m'a orienté vers une troisième solution : publier un complément "Quantique" assez complet comme vous le verrez, il sera numéroté 57bis et sortira vers le 15 juin.
Bonne lecture

 

OSCILLUM & RADIONIQUE

Page 846 du "Dictionary of Greek and Roman Antiquities" édité par William Smith en 1870Oscillum Jupiter ...
Oscillum, signifiait "petit visage", et désignait des petits masques au visage de Bacchus ou d'autres dieux comme Saturne ou Jupiter. On les suspendait dans les vignes en les laissant virevolter, osciller, au gré du vent. L'objectif recherché, l'intention posée étaient de protéger les vignes afin d'avoir une récolte fructueuse.

Cet oscillum n'est pas sans rappeler l'épouvantail de nos jardins ou campagnes. Les épouvantails comptent parmi les plus anciennes techniques de lutte anti-aviaire. En imitant un prédateur (une personne pour nos grands épouvantails), ils sont censés faire fuir les oiseaux (qui craignent "logiquement" leurs prédateurs). En règle générale, les dispositifs du genre épouvantail se sont révélés inefficaces lorsque utilisés seuls, ou alors d’une efficacité très fugace, le temps que l’espèce-proie s’habitue au stimulus visuel (Blokpoel 1976; Conover 1979, 1983, 1985b; Boag et Levin 1980; Hothem et De Haven 1982). Au bout d'un certain temps ils deviennent de bons perchoirs à corneilles par exemple ;o)

Mais pourquoi évoquer l'oscillum ici ? Tout d'abord, "tout est vibration" donc oscillation, alors autant savoir d'où vient le mot. Ensuite le pendule oscille, lui aussi, de façon naturelle pour le oui ou non (balancement par exemple) et est souvent utilisé en oscillation forcée (giration la plupart du temps) lors d'une réharmonisation ou une réinformation. Ainsi la technique de base de réharmonisation des chakras avec un tenseur (ou bobber ou baguette universelle ou tige ou baguette a chakras voir newsletter n°27 de septembre 2003) consiste à laisser osciller l'extrémité du tenseur en face du chakra concerné. Enfin, l'oscillum ne serait-il pas une des premières radionique (ou "radionic's device" ou BCI) populaire de l'histoire ?

En effet, si la ressemblance entre un épouvantail et le "prédateur" humain est évidente, si accrocher des feuilles d'aluminium dans les arbres va, via le soleil et le vent, produire des jeux d'éblouissements auxquels la plupart des oiseaux sont sensibles, comment un morceau de terre cuite terne peut-il être actif ? L'oscillum ressemble plus à un "gris-gris" qu'à un véritable épouvantail. Mais, à la différence du gris-gris ou d'un objet de culte sacralisé, l'oscillum n'agit pas sur la personne mais sur ses cultures. Il y a donc effet à distance comme en radionique ! De plus, à en croire les rares textes relatant l'utilisation de l'oscillum, l'effet positif sur les vignes n'était pas que d'éloigner les oiseaux mais aussi de garantir une bonne résistance aux autres agents "destructeurs". L'intention "récolte fructueuse" posée, le côté énergétique ou/et spirituel présent par le choix de l'effigie d'un dieu, le support physique en bonne place pour situer le "focus", reste le vent qui réactive et donne une explication matérielle, nous avons bien tous les composants d'une radionique (CQFD).

 

MEDIMNITE : Témoignage

Le mois dernier je vous présentais la synthèse d'une réflexion menée avec un groupe de "débutants" en médiumnité et radiesthésie. De nombreux retours, dont celui de Marie, m'ont fait penser qu'il serait intéressant de donner le point de vue d'un "non-débutants". C'est chose faite avec l'article ci-dessous qui retranscrit bien les différents feedbacks que j'ai eu.
Merci à Marie pour son partage d'expérience.

C'est un vieux médecin homéopathe acupuncteur qui, en juin 1978, m'a transmis sa manière de faire pour "barrer le feu" et soulager le zona. Il allait soulager des grands brûlés à l'hôpital de Lyon ce qui était pour moi un gage de sérieux. Mais il ne m'avait pas prévenu que j'allais ressentir les brûlures ou le zona sur mon corps ! Ca m'a fait peur et je n'ai pratiqué que quelques fois quand les brûlures se sont passées sous mes yeux.

Cette illustration est extraite du livre de Barbara Ann Brennan " Le pouvoir bénéfique des mains" aux Editions TCHOUEn 1990 après une formation en naturopathie, j'ai voulu reprendre le cabinet d'un naturopathe et j'ai rencontré le même problème : je ressentais les troubles des patients et même je les "absorbais". Au bout de deux mois, je suis tombée malade. J'ai alors cherché une technique pour soigner sans utiliser mes mains directement et je suis allée en 1993 au Québec suivre une formation de cristalothérapie. Là encore, personne ne m'a prévenue de ce "danger possible pour les médiums " de ressentir sur soi la souffrance d'autrui, voir de l'absorber. J'ai commençé à pratiquer et j'ai dû arrêter rapidement pour conserver ma santé. Je me suis alors engagée à ne plus utiliser mes dons tant que je n'aurai pas réglé mes propres problématiques, surtout psychogénéalogiques et tant que je ne saurais pas me protéger. Je ne regrette pas cette décision, bien au contraire, je conseille à tout le monde d'en faire autant.

Aujourd'hui, j'ai réglé mes grosses problématiques et je sais comment me protéger. Je ressens toujours la souffrance d'autrui mais je la garde juste le temps de comprendre et de savoir quoi faire. Je m'en libère aussitôt pour ne pas que ça perturbe mon travail et ma santé.

Ma médiumnité passe par des ressentis physiques et psychologiques du consultant dans mon corps, des paroles et des expressions de ses mémoires trangénérationnelles sur mes lèvres, de présences d’énergies résiduelles de souffrances ou de joies. Je "vois" et j'entends parfois la voix d’un de mes ancêtres qui me guide. Occasionnellement, j ’ai des visions de scènes, ce que certains appellent "flashes".

Dans son livre "Traité sur la Magie Blanche", page 134 et suivantes, Alice Bailey parle d’inspiration en la dissociant de la médiumnité, et là je m’y retrouve. Elle dit que la médiumnité peut-être dangereuse parce que "le corps mental supérieur n’est pas impliqué, aussi l’âme n’exerce pas d’influence. Le médium est un instrument inconscient...". A l'inverse, elle dit que l’inspiration n'est jamais dangereuse car "combinée avec d’autres moyens, elle permet une grande exactitude de transmission et on se trouve alors devant un instrument exceptionnel d’utilité et d’aide à l’humanité". Elle dit qu’il y a la clairaudience supérieure, la télépathie et l’inspiration comme moyens de transmission. Grâce à ce livre que j’ai depuis plus de 15 ans, j’ai compris beaucoup de choses et accepté que mes dons étaient plus à apprivoiser qu'à travailler. Le pendule ou le bio-test me permettent de valider l’information et m’aident à comprendre ce qui m’est transmis.

Un exemple spectaculaire : Une maman que je croisais tous les jours, m'a demandé si je pouvais faire quelque chose pour son fils de 18 ans qui était psychologiquement inexistant depuis la mort de son grand-père maternel il y a 10 ans. Comme le fils en question a bien plus de 7 ans, en plus de l'autorisation de la mère, j'ai demandé l’autorisation à la conscience supérieure du fils et j’ai pu travailler sur photo. J’ai ressenti sa souffrance et j’ai fait mon travail. Le lendemain, elle était toute heureuse. Son fils était métamorphosé et elle a retrouvé chez lui des choses, des expressions qui avaient disparu depuis 10ans. Elle m’a embrassée de bonheur. Ca m’a beaucoup émue même si je ne saurais que dans quelques mois si le changement est durable. Bien sûr, tout n'est pas aussi spectaculaire, mais quand la vie m'envoie des signes de ce type, cela me renforce.

Quand j’ai accès à des secrets de famille, je ne les révèle pas à chaque fois. Pendant mon travail, je pose des questions autour de l’évènement secret pour tester s’il y a des souvenirs conscients. C’est après mon soin que je prends le pendule pour tester si je révèle ou non le secret de famille et j’y mets beaucoup de délicatesse et d’explications. j'interdit ou j’émets des réserves sur la divulgation aux autres membres du clan qui n’ont pas forcément le même vécu. Pour moi, le fait d’y avoir accès me permet de travailler en conscience, pour plus d’efficacité.

Je ne sais pas ce que c’est que de travailler mon intuition ou mon inspiration et ça n’est pas d’aujourd’hui. Elle est spontanée. Je me suis créé un protocole de début et de fin de séance mais entre les deux, c’est le lâcher-prise. Je découvre au fur et à mesure ce que je dois faire. Je le fais sans me poser de questions en suivant mon inspiration.

Avant ça me perturbait toutes ces manières de percevoir les choses. Désormais, en partageant avec d'autres médiums, je sais que je ne suis pas la seule à vivre ce genre de médiumnité"multicartes". Et puis la position de l'Eglise a changé vis-à-vis des médiums. Ainsi, un théologien, le Père G. Concetti a dit : "Dieu permet à nos chers défunts qui vivent dans la dimension ultra terrestre d'envoyer des messages pour guider en certains moments de notre vie. A la suite des découvertes dans le domaine de la psychologie sur le paranormal, l'Eglise a décidé de ne plus interdire les expériences de dialogue avec les défunts, à condition qu'elles soient menées avec une sérieuse finalité religieuse et scientifique."

Voilà ce que je peux dire par rapport à l'article de Marc du mois dernier. En conclusion, je dirais que, quand on a travaillé en profondeur ses propres problématiques et qu'elles sont résolues, il n'y a pratiquement plus de transfert. Après 25 ans de travail sur moi, je ne m'implique plus dans les messages comme il y a 15 ans. Il n'y a plus de résonnances avec ma propre histoire. Mon histoire et mon vécu sont mes propres expériences et sont maintenant bien dissociés de ce qui se passe en consultation. C'est "le métier" comme on dit.
Le médium est un récepteur-émetteur de l'Au-Delà, ni plus ni moins, mais il faut que les canaux n'aient pas d'interférences. Soyons humbles et remercions les entités qui nous choisissent pour transmettre leurs messages.

Marie , marie.family45hotmail.fr

 

PARADOXE - MODELE - CROYANCE

Je prendrais ce mois-ci le chapitre III "Recherche de l'eau sur le Terrain" du livre déjà cité dans la newsletter : "Notions Pratiques de Radiesthésie pour les missionnaires" par le père Bourdoux en 1936, comme support d'une réflexion sur trois concepts forts : les croyances, la modélisation et le paradoxe.

Commençons par découvrir le contenu de ce chapitre III. Le père Bourdoux y décrit sa méthode de recherche des cours d'eau à la baguette. Partant d'un point A en lisière de propriété, il avance pour trouver le cours d'eau jusqu'au premier redressement de sa baguette (à la première plongée pour d'autre soucrier, bref au premier "Top" : B sur la figure). Il continue ensuite jusqu'au deuxième "Top" (C sur la figure). Il fait alors demi-tour jusqu'à obtenir le troisième et dernier "Top" (D sur la figure).

Principe de recherche d'un cours d'eau

Je lui laisse maintenant la parole avant de reprendre la réflexion :

"... La source que vous cherchiez est au milieu, au point B. Pourquoi ces allées et venues ? C'est que toute source étend, sur chacune de ses rives, son influence sur un champ d'autant plus vaste que sa profondeur est plus grande. Chaque fois qu'on entre dans ce champ d'influence ou qu'on en sort, dès qu'on franchit sa limite, la baguette tourne aussi bien que si on se trouvait au-dessus de la source elle-même... Je n'ai rien dit de plus à l'un de nos jeunes missionnaires, et, déjà, il a fait creuser de nombreux puits. Il a été invité à prospecter de très grandes propriétés pour trouver de l'eau et faire des recherches du sous-sol de diverses natures."

Les lecteurs géobiologues auront reconnu une méthode que bien d'autres auteurs décrivent avec quelques variantes. Une des variantes est justement reprise par le père Bourdoux :

"La Profondeur : Revenons à la figure ci-dessus. Mesurez la distance qui sépare D de C, supposons qu'elle soit de 20 mètres. Ici, les radiesthésistes ne s'entendent pas encore, et il est malaisé de dire si, pour avoir la profondeur de la source, il faut prendre ces 20 mètres ou seulement la moitié. Les uns disent d'une façon et les autres de l'autre, et tous prétendent avoir raison. Ce qui est hors de doute, c'est que j'ai toujours pris la moitié de la distance, sauf deux fois, et j'ai eu toujours raison, sauf ces deux fois."

Voilà, le contexte de l'exercice de style, que je propose, est posé. Voyons maintenant son exploitation.
Le modèle : un cours d'eau génère un champ direct mais aussi un champ d'influence qui part en cône du cours d'eau comme dessiné sur la figure.
Le paradoxe : tel qu'exposé par le père Bourdoux, certains sourciers donnent comme profondeur CD alors que le père donne BD, soit la moitié ! Et pourtant il ne s'est jamais trompé et, d'autres témoignages le confirment, les autres non plus !
Le paradoxe est donc évident, des spécialistes donnent des règles opposées et pourtant ils ont tous simultanément raison. Voyons maintenant notre troisième élément de réflexion, les croyances. Considérons un instant que le modèle n'est pas une réalité physique mais le résultat d'un croyance. Dans ce cas, la seule différence qu'il y a entre les deux méthodes c'est la valeur de l'angle du champ d'influence. Pour le père Bourdoux cet angle vaut 45° et pour ses confrères il fait 26,5° si l'on veut être mathématiquement précis.
Si l'on admet un léger arrondi, nous dirons que dans un cas, c'est l'angle complet qui fait 45° et que pour le père c'est le demi-angle qui fait 45°. Ensuite, chacun, fidèle au modèle général paramétré par sa croyance, n'aura de cesse de faire des mesures cohérentes avec son système (CQFD).
Il existe une expérience qui mettrait en évidence ce qui précède, il s'agirait sur un même terrain, en double aveugle, de faire passer tour à tour deux sourciers réputés efficaces. On aura bien sûr pris la précaution préalable d'en choisir un dans chaque modèle. Ils trouveront le même point B, la même profondeur annoncée, mais pas les mêmes points C et D.

 

REFLEXIONS

De temps en temps je vous propose de faire un saut sur le site de Henri Fabre . Pour ceux qui ne le connaissent pas je trouve que sa nouvelle page "Les 24 voiles de la connaissance", est une agréable façon de découvrir son parcours tout en ayant une réflexion sur les étapes du chemin.
La page "Le pourquoi du fonctionnement" commence par "Qui, parmi vous, ne s'est pas heurté à l'incrédulité de ses proches devant les résultats de ses travaux en radiesthésie ?" et il expose alors par un exemple simple une réponse pertinente à la question. Enfin, Henri toujours en recherche de plus de simplicité pour un effet optimal, nous propose un émetteur radionique très simple à faire soi-même qu'il nomme "Simplex".
Pour ceux qui se sont sentis concernés par l'article sur les abeilles de la news n°55 d'avril mais qui ne possèdent pas d'outil de ré-information à distance adapté, vous pouvez très simplement fabriquer cet émetteur puisqu'il suffit d'avoir du carton et un boitier de pellicule photos. Ensuite, il ne vous reste plus qu'à coller le code que vous voulez envoyer sur le boitier. Pour notre application, à savoir "prévenir" les abeilles que les ondes liées aux téléphones GSM (ou cellulaires ou portables ou mobiles comme vous préférez ;o) ne sont virtuellement pas dangereuses (conratirement à celles issuent des émetteurs), voici l'affichette que je vous propose pour mettre sur votre émetteur tachyonique "Simplex" :

Focus pour l'émetteur

On peut être surpris du code, un vrai message et non une onde de forme. Aussi voici pour ceux qui n'ont pas lu le dernier Nexus - n°56 de juin 2008 page 22 - un court extrait de l'article sur les animaux :

<< Petit cerveau, grande efficacité : l'abeille
Les animaux ne vivent pas seulement dans des univers sensoriels différents du nôtre, mais également dans d'autres dimensions temporelles. Au gré de ses rencontres avec des éthologues, Jeremy Narby a appris que la vie d'un animal passe plus lentement ou plus rapidement au gré de son rythme cardiaque ou même du nombre de neurones investis dans son processus décisionnaire. Prenons l'exemple d'insectes comme les abeilles. Pour Martin Giurfa, chercheur à l'université de Toulouse qui a démontré expérimentalement l'aptitude des abeilles à manipuler des concepts abstraits, ces insectes "sont capables d'extraire la structure logique du monde grâce à l'architecture spécifique de leur cerveau, un mini cerveau doté d'un centre d'intégration du sens composé de plus de 170 000 neurones"...>>

 

MEDITATION : OUVERTURE DANS LA CONTINUITE DU TEMPS

(c) Flora Desondes Partage Avec Vous...

"Ouverture dans la continuité du temps", c'est le titre du livre que je publiais à l'automne 2002, c'était pour dire comment et pourquoi, la porte de vos perceptions paranormales s'ouvre.
Cette continuité illusoire du temps, n'existe que dans la pensée occidentale qui inventa le calendrier et le temps historique qui est linéaire.
La vraie nature du Temps est autre.
Le Temps appartient au mouvement et sa forme est une vibration en spirale.
Son point initial, attaché à la mémoire de l'existant, commença lorsque l'univers dans lequel vous êtes, lui aussi commença.
Personne ne sait vraiment quand. Mais il y a eu cela, et le Temps existât.
Méditer à la racine du Temps ouvre une porte où votre conscience explore la pulsation du coeur vibrant de l'univers.
Tout est dans tout et si un coeur bat dans votre poitrine, il rythme aussi la vie de l'univers.

Pour cette méditation, vous êtes simplement allongé dans la pénombre de votre chambre.
Posez votre main gauche sur votre coeur et votre main droite sur votre main gauche.
Respirez doucement et allongez mentalement votre concentration sur le centre de notre Galaxie.
Pour vous aider, il y a des images qui la représentent.
Vous êtes au centre de notre galaxie; c'est un mouvement en spirale dans lequel vous allez, simplement.
Comme tout mouvement, il génère un vent contraire, lui aussi en spirale.
Laissez faire pour accompagner son rythme.
Dans votre corps, cela commence par une sensation où vous aussi vous êtes ce rythme.
Quand votre conscience le perçoit, c'est toutes vos cellules qui s'animent aussi (elles le sont déjà, mais vous ne le saviez pas).

La perception de la réalité du rythme qui anime tout le vivant, c'est une ouverture dans le temps linéaire historique. Cela vous donne le moyen de vous considérer différemment, parce que de ce bébé que vous étiez, au point zéro de votre arrivé dans la vie de votre corps ; il ne subsiste que le battement de votre coeur. Tout ce que vous étiez alors, c'est développé jusqu'à ce que vous êtes maintenant. De même que le foetus est, lui aussi, une forme en expansion spirale, votre corps d'énergie inclusion dans votre aura, continue de se développer. Un jour, votre coeur physique cesse, dans le temps linéaire c'est un arrêt définitif ; dans le Temps qui génère la vie, c'est une continuité autre ; celle de votre conscience qui continue son évolution.

Merci à Flora de partager avec nous ces formes méditatives qui nous permettent d'être plus proche de nous-même.

 

ACTION A DISTANCE

Raymond Ruyer est un philosophe français, qui a exercé en tant que professeur à l’Université de Nancy. Il avait manifesté son intérêt pour la métapsychique lors d’une conférence sur Biologie et Métapsychique sous les auspices du Collège Philosophique de Paris en 1949. Avec des réserves prudentes, l’exposé de Ruyer mettait en évidence un certain nombre de caractéristiques fondamentales des phénomènes métapsychiques, qui se retrouvent dans les phénomènes biologiques ordinaires. C’est le même exposé, mais enrichi, qu’il présenta lors d’une conférence à l’IMI le 17 octobre 1951. Comme les idées de Ruyer n’ont pas beaucoup vieilli, et conduisent à admettre la possibilité théorique des phénomènes métapsychiques, l'IMI a mis en ligne l'intégralité des cette conférence (9 pages) :
http://www.metapsychique.org/L-action-a-distance-d-apres-la.html

Voici, à titre incitatif de lecture, la conclusion :
En conclusion, on voit que, dans l’ordre psychologique et biologique, l’action à distance n’est pas l’exception, mais la règle, ou du moins, qu’elle est fondamentale, et indispensable, même lorsque des moyens physiques auxiliaires de communication interviennent. L’expression "action à distance" - comme du reste le mot télépathie - n’est d’ailleurs pas heureuse. Il vaudrait mieux parler d’action sans distance, ou indépendante de toute distance, de participation immédiate de deux ou plusieurs individus dont les corps sont différemment situés, à un monde non spatial.

 


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