Bonjour,
Cette newsletter est la dernière avant l'été. Le rendez-vous suivant, officiel, est le 1° septembre. Toutefois, à quelques jours de la sortie de cette news, un article sur l'approche quantique appliquée à la méthode Poyet est en bonne voie, mais ne sera vraiment clos que vers le 7-8 juin. Alors que faire ? Repousser l'article en septembre ? Retarder la sortie de la news ? Au test, le pendule m'a orienté vers une troisième solution : publier un complément "Quantique" assez complet comme vous le verrez, il sera numéroté 57bis et sortira vers le 15 juin.
Bonne lecture


Oscillum, signifiait "petit visage", et désignait des petits
masques au visage de Bacchus ou d'autres dieux comme Saturne ou Jupiter. On
les suspendait dans les vignes en les laissant virevolter, osciller, au gré
du vent. L'objectif recherché, l'intention posée étaient
de protéger les vignes afin d'avoir une récolte fructueuse.
Cet oscillum n'est pas sans rappeler l'épouvantail de nos jardins ou campagnes. Les épouvantails comptent parmi les plus anciennes techniques de lutte anti-aviaire. En imitant un prédateur (une personne pour nos grands épouvantails), ils sont censés faire fuir les oiseaux (qui craignent "logiquement" leurs prédateurs). En règle générale, les dispositifs du genre épouvantail se sont révélés inefficaces lorsque utilisés seuls, ou alors dune efficacité très fugace, le temps que lespèce-proie shabitue au stimulus visuel (Blokpoel 1976; Conover 1979, 1983, 1985b; Boag et Levin 1980; Hothem et De Haven 1982). Au bout d'un certain temps ils deviennent de bons perchoirs à corneilles par exemple ;o)
Mais pourquoi évoquer l'oscillum ici ? Tout d'abord, "tout est vibration" donc oscillation, alors autant savoir d'où vient le mot. Ensuite le pendule oscille, lui aussi, de façon naturelle pour le oui ou non (balancement par exemple) et est souvent utilisé en oscillation forcée (giration la plupart du temps) lors d'une réharmonisation ou une réinformation. Ainsi la technique de base de réharmonisation des chakras avec un tenseur (ou bobber ou baguette universelle ou tige ou baguette a chakras voir newsletter n°27 de septembre 2003) consiste à laisser osciller l'extrémité du tenseur en face du chakra concerné. Enfin, l'oscillum ne serait-il pas une des premières radionique (ou "radionic's device" ou BCI) populaire de l'histoire ?
En effet, si la ressemblance entre un épouvantail et le "prédateur" humain est évidente, si accrocher des feuilles d'aluminium dans les arbres va, via le soleil et le vent, produire des jeux d'éblouissements auxquels la plupart des oiseaux sont sensibles, comment un morceau de terre cuite terne peut-il être actif ? L'oscillum ressemble plus à un "gris-gris" qu'à un véritable épouvantail. Mais, à la différence du gris-gris ou d'un objet de culte sacralisé, l'oscillum n'agit pas sur la personne mais sur ses cultures. Il y a donc effet à distance comme en radionique ! De plus, à en croire les rares textes relatant l'utilisation de l'oscillum, l'effet positif sur les vignes n'était pas que d'éloigner les oiseaux mais aussi de garantir une bonne résistance aux autres agents "destructeurs". L'intention "récolte fructueuse" posée, le côté énergétique ou/et spirituel présent par le choix de l'effigie d'un dieu, le support physique en bonne place pour situer le "focus", reste le vent qui réactive et donne une explication matérielle, nous avons bien tous les composants d'une radionique (CQFD).
Le mois dernier je vous présentais la synthèse d'une réflexion menée avec un groupe de "débutants" en médiumnité et radiesthésie. De nombreux retours, dont celui de Marie, m'ont fait penser qu'il serait intéressant de donner le point de vue d'un "non-débutants". C'est chose faite avec l'article ci-dessous qui retranscrit bien les différents feedbacks que j'ai eu.
Merci à Marie pour son partage d'expérience.
C'est un vieux médecin homéopathe acupuncteur qui, en juin 1978, m'a transmis sa manière de faire pour "barrer le feu" et soulager le zona. Il allait soulager des grands brûlés à l'hôpital de Lyon ce qui était pour moi un gage de sérieux. Mais il ne m'avait pas prévenu que j'allais ressentir les brûlures ou le zona sur mon corps ! Ca m'a fait peur et je n'ai pratiqué que quelques fois quand les brûlures se sont passées sous mes yeux.
En
1990 après une formation en naturopathie, j'ai voulu reprendre le cabinet
d'un naturopathe et j'ai rencontré le même problème :
je ressentais les troubles des patients et même je les "absorbais".
Au bout de deux mois, je suis tombée malade. J'ai alors cherché
une technique pour soigner sans utiliser mes mains directement et je suis allée
en 1993 au Québec suivre une formation de cristalothérapie. Là
encore, personne ne m'a prévenue de ce "danger possible pour les
médiums " de ressentir sur soi la souffrance d'autrui, voir de l'absorber.
J'ai commençé à pratiquer et j'ai dû arrêter
rapidement pour conserver ma santé. Je me suis alors engagée à
ne plus utiliser mes dons tant que je n'aurai pas réglé mes propres
problématiques, surtout psychogénéalogiques et tant que
je ne saurais pas me protéger. Je ne regrette pas cette décision,
bien au contraire, je conseille à tout le monde d'en faire autant.
Aujourd'hui, j'ai réglé mes grosses problématiques et je sais comment me protéger. Je ressens toujours la souffrance d'autrui mais je la garde juste le temps de comprendre et de savoir quoi faire. Je m'en libère aussitôt pour ne pas que ça perturbe mon travail et ma santé.
Ma médiumnité passe par des ressentis physiques et psychologiques
du consultant dans mon corps, des paroles et des expressions de ses mémoires
trangénérationnelles sur mes lèvres, de présences
dénergies résiduelles de souffrances ou de joies. Je "vois"
et j'entends parfois la voix dun de mes ancêtres qui me guide. Occasionnellement,
j ai des visions de scènes, ce que certains appellent "flashes".
Dans son livre "Traité sur la Magie Blanche", page 134 et suivantes, Alice Bailey parle dinspiration en la dissociant de la médiumnité, et là je my retrouve. Elle dit que la médiumnité peut-être dangereuse parce que "le corps mental supérieur nest pas impliqué, aussi lâme nexerce pas dinfluence. Le médium est un instrument inconscient...". A l'inverse, elle dit que linspiration n'est jamais dangereuse car "combinée avec dautres moyens, elle permet une grande exactitude de transmission et on se trouve alors devant un instrument exceptionnel dutilité et daide à lhumanité". Elle dit quil y a la clairaudience supérieure, la télépathie et linspiration comme moyens de transmission. Grâce à ce livre que jai depuis plus de 15 ans, jai compris beaucoup de choses et accepté que mes dons étaient plus à apprivoiser qu'à travailler. Le pendule ou le bio-test me permettent de valider linformation et maident à comprendre ce qui mest transmis.
Un exemple spectaculaire : Une maman que je croisais tous les jours, m'a demandé si je pouvais faire quelque chose pour son fils de 18 ans qui était psychologiquement inexistant depuis la mort de son grand-père maternel il y a 10 ans. Comme le fils en question a bien plus de 7 ans, en plus de l'autorisation de la mère, j'ai demandé lautorisation à la conscience supérieure du fils et jai pu travailler sur photo. Jai ressenti sa souffrance et jai fait mon travail. Le lendemain, elle était toute heureuse. Son fils était métamorphosé et elle a retrouvé chez lui des choses, des expressions qui avaient disparu depuis 10ans. Elle ma embrassée de bonheur. Ca ma beaucoup émue même si je ne saurais que dans quelques mois si le changement est durable. Bien sûr, tout n'est pas aussi spectaculaire, mais quand la vie m'envoie des signes de ce type, cela me renforce.
Quand jai accès à des secrets de famille, je ne les révèle pas à chaque fois. Pendant mon travail, je pose des questions autour de lévènement secret pour tester sil y a des souvenirs conscients. Cest après mon soin que je prends le pendule pour tester si je révèle ou non le secret de famille et jy mets beaucoup de délicatesse et dexplications. j'interdit ou jémets des réserves sur la divulgation aux autres membres du clan qui nont pas forcément le même vécu. Pour moi, le fait dy avoir accès me permet de travailler en conscience, pour plus defficacité.
Je ne sais pas ce que cest que de travailler mon intuition ou mon inspiration et ça nest pas daujourdhui. Elle est spontanée. Je me suis créé un protocole de début et de fin de séance mais entre les deux, cest le lâcher-prise. Je découvre au fur et à mesure ce que je dois faire. Je le fais sans me poser de questions en suivant mon inspiration.
Avant ça me perturbait toutes ces manières de percevoir les choses. Désormais, en partageant avec d'autres médiums, je sais que je ne suis pas la seule à vivre ce genre de médiumnité"multicartes". Et puis la position de l'Eglise a changé vis-à-vis des médiums. Ainsi, un théologien, le Père G. Concetti a dit : "Dieu permet à nos chers défunts qui vivent dans la dimension ultra terrestre d'envoyer des messages pour guider en certains moments de notre vie. A la suite des découvertes dans le domaine de la psychologie sur le paranormal, l'Eglise a décidé de ne plus interdire les expériences de dialogue avec les défunts, à condition qu'elles soient menées avec une sérieuse finalité religieuse et scientifique."
Voilà ce que je peux dire par rapport à l'article de Marc du
mois dernier. En conclusion, je dirais que, quand on a travaillé en profondeur
ses propres problématiques et qu'elles sont résolues, il n'y a
pratiquement plus de transfert. Après 25 ans de travail sur moi, je ne
m'implique plus dans les messages comme il y a 15 ans. Il n'y a plus de résonnances
avec ma propre histoire. Mon histoire et mon vécu sont mes propres expériences
et sont maintenant bien dissociés de ce qui se passe en consultation.
C'est "le métier" comme on dit.
Le médium est un récepteur-émetteur de l'Au-Delà,
ni plus ni moins, mais il faut que les canaux n'aient pas d'interférences.
Soyons humbles et remercions les entités qui nous choisissent pour transmettre
leurs messages.
Je prendrais ce mois-ci le chapitre III "Recherche de l'eau sur le Terrain" du livre déjà cité dans la newsletter : "Notions Pratiques de Radiesthésie pour les missionnaires" par le père Bourdoux en 1936, comme support d'une réflexion sur trois concepts forts : les croyances, la modélisation et le paradoxe.
Commençons par découvrir le contenu de ce chapitre III. Le père Bourdoux y décrit sa méthode de recherche des cours d'eau à la baguette. Partant d'un point A en lisière de propriété, il avance pour trouver le cours d'eau jusqu'au premier redressement de sa baguette (à la première plongée pour d'autre soucrier, bref au premier "Top" : B sur la figure). Il continue ensuite jusqu'au deuxième "Top" (C sur la figure). Il fait alors demi-tour jusqu'à obtenir le troisième et dernier "Top" (D sur la figure).
Je lui laisse maintenant la parole avant de reprendre la réflexion :
"... La source que vous cherchiez est au milieu, au point B. Pourquoi ces allées et venues ? C'est que toute source étend, sur chacune de ses rives, son influence sur un champ d'autant plus vaste que sa profondeur est plus grande. Chaque fois qu'on entre dans ce champ d'influence ou qu'on en sort, dès qu'on franchit sa limite, la baguette tourne aussi bien que si on se trouvait au-dessus de la source elle-même... Je n'ai rien dit de plus à l'un de nos jeunes missionnaires, et, déjà, il a fait creuser de nombreux puits. Il a été invité à prospecter de très grandes propriétés pour trouver de l'eau et faire des recherches du sous-sol de diverses natures."
Les lecteurs géobiologues auront reconnu une méthode que bien d'autres auteurs décrivent avec quelques variantes. Une des variantes est justement reprise par le père Bourdoux :
"La Profondeur : Revenons à la figure ci-dessus. Mesurez la distance qui sépare D de C, supposons qu'elle soit de 20 mètres. Ici, les radiesthésistes ne s'entendent pas encore, et il est malaisé de dire si, pour avoir la profondeur de la source, il faut prendre ces 20 mètres ou seulement la moitié. Les uns disent d'une façon et les autres de l'autre, et tous prétendent avoir raison. Ce qui est hors de doute, c'est que j'ai toujours pris la moitié de la distance, sauf deux fois, et j'ai eu toujours raison, sauf ces deux fois."
Voilà, le contexte de l'exercice de style, que je propose, est posé.
Voyons maintenant son exploitation.
Le modèle : un cours d'eau génère un champ
direct mais aussi un champ d'influence qui part en cône du cours d'eau
comme dessiné sur la figure.
Le paradoxe : tel qu'exposé par le père Bourdoux,
certains sourciers donnent comme profondeur CD alors que le père donne
BD, soit la moitié ! Et pourtant il ne s'est jamais trompé
et, d'autres témoignages le confirment, les autres non plus !
Le paradoxe est donc évident, des spécialistes donnent des règles
opposées et pourtant ils ont tous simultanément raison. Voyons
maintenant notre troisième élément de réflexion,
les croyances. Considérons un instant que le modèle n'est pas
une réalité physique mais le résultat d'un croyance. Dans
ce cas, la seule différence qu'il y a entre les deux méthodes
c'est la valeur de l'angle du champ d'influence. Pour le père Bourdoux
cet angle vaut 45° et pour ses confrères il fait 26,5° si l'on
veut être mathématiquement précis.
Si l'on admet un léger arrondi, nous dirons que dans un cas, c'est l'angle
complet qui fait 45° et que pour le père c'est le demi-angle qui
fait 45°. Ensuite, chacun, fidèle au modèle général
paramétré par sa croyance, n'aura de cesse de faire des mesures
cohérentes avec son système (CQFD).
Il existe une expérience qui mettrait en évidence ce qui précède,
il s'agirait sur un même terrain, en double aveugle, de faire passer tour
à tour deux sourciers réputés efficaces. On aura bien sûr
pris la précaution préalable d'en choisir un dans chaque modèle.
Ils trouveront le même point B, la même profondeur annoncée,
mais pas les mêmes points C et D.
De temps en temps je vous propose de faire un saut sur le site de Henri
Fabre . Pour ceux qui ne le connaissent pas je trouve que sa nouvelle page
"Les
24 voiles de la connaissance", est une agréable façon
de découvrir son parcours tout en ayant une réflexion sur les
étapes du chemin.
La page "Le
pourquoi du fonctionnement" commence par "Qui, parmi vous,
ne s'est pas heurté à l'incrédulité de ses proches
devant les résultats de ses travaux en radiesthésie ?"
et il expose alors par un exemple simple une réponse pertinente à
la question. Enfin, Henri toujours en recherche de plus de simplicité
pour un effet optimal, nous propose un émetteur radionique très
simple à faire soi-même qu'il nomme "Simplex".
Pour ceux qui se sont sentis concernés par l'article sur les abeilles
de la news n°55 d'avril mais qui ne possèdent pas d'outil de ré-information
à distance adapté, vous pouvez très simplement fabriquer
cet émetteur puisqu'il suffit d'avoir du carton et un boitier de pellicule
photos. Ensuite, il ne vous reste plus qu'à coller le code que vous voulez
envoyer sur le boitier. Pour notre application, à savoir "prévenir"
les abeilles que les ondes liées aux téléphones GSM (ou
cellulaires ou portables ou mobiles comme vous préférez ;o) ne
sont virtuellement pas dangereuses (conratirement à celles issuent des
émetteurs), voici l'affichette que je vous propose pour mettre sur votre
émetteur tachyonique "Simplex" :
On peut être surpris du code, un vrai message et non une onde de forme. Aussi voici pour ceux qui n'ont pas lu le dernier Nexus - n°56 de juin 2008 page 22 - un court extrait de l'article sur les animaux :
<< Petit cerveau, grande efficacité : l'abeille
Les animaux ne vivent pas seulement dans des univers sensoriels différents du nôtre, mais également dans d'autres dimensions temporelles. Au gré de ses rencontres avec des éthologues, Jeremy Narby a appris que la vie d'un animal passe plus lentement ou plus rapidement au gré de son rythme cardiaque ou même du nombre de neurones investis dans son processus décisionnaire. Prenons l'exemple d'insectes comme les abeilles. Pour Martin Giurfa, chercheur à l'université de Toulouse qui a démontré expérimentalement l'aptitude des abeilles à manipuler des concepts abstraits, ces insectes "sont capables d'extraire la structure logique du monde grâce à l'architecture spécifique de leur cerveau, un mini cerveau doté d'un centre d'intégration du sens composé de plus de 170 000 neurones"...>>
"Ouverture dans la continuité du temps", c'est le titre
du livre que je publiais à l'automne 2002, c'était pour dire comment
et pourquoi, la porte de vos perceptions paranormales s'ouvre.
Cette continuité illusoire du temps, n'existe que dans la pensée
occidentale qui inventa le calendrier et le temps historique qui est linéaire.
La vraie nature du Temps est autre.
Le Temps appartient au mouvement et sa forme est une vibration en spirale.
Son point initial, attaché à la mémoire de l'existant,
commença lorsque l'univers dans lequel vous êtes, lui aussi commença.
Personne ne sait vraiment quand. Mais il y a eu cela, et le Temps existât.
Méditer à la racine du Temps ouvre une porte où votre conscience
explore la pulsation du coeur vibrant de l'univers.
Tout est dans tout et si un coeur bat dans votre poitrine, il rythme aussi la
vie de l'univers.
Pour cette méditation, vous êtes simplement allongé dans
la pénombre de votre chambre.
Posez votre main gauche sur votre coeur et votre main droite sur votre main
gauche.
Respirez doucement et allongez mentalement votre concentration sur le centre
de notre Galaxie.
Pour vous aider, il y a des images qui la représentent.
Vous êtes au centre de notre galaxie; c'est un mouvement en spirale dans
lequel vous allez, simplement.
Comme tout mouvement, il génère un vent contraire, lui aussi en
spirale.
Laissez faire pour accompagner son rythme.
Dans votre corps, cela commence par une sensation où vous aussi vous
êtes ce rythme.
Quand votre conscience le perçoit, c'est toutes vos cellules qui s'animent
aussi (elles le sont déjà, mais vous ne le saviez pas).
La perception de la réalité du rythme qui anime tout le vivant,
c'est une ouverture dans le temps linéaire historique. Cela vous donne
le moyen de vous considérer différemment, parce que de ce bébé
que vous étiez, au point zéro de votre arrivé dans la vie
de votre corps ; il ne subsiste que le battement de votre coeur. Tout ce
que vous étiez alors, c'est développé jusqu'à ce
que vous êtes maintenant. De même que le foetus est, lui aussi,
une forme en expansion spirale, votre corps d'énergie inclusion dans
votre aura, continue de se développer. Un jour, votre coeur physique
cesse, dans le temps linéaire c'est un arrêt définitif ;
dans le Temps qui génère la vie, c'est une continuité autre ;
celle de votre conscience qui continue son évolution.
Merci à Flora de partager avec nous ces formes méditatives qui nous permettent d'être plus proche de nous-même.
Raymond Ruyer est un philosophe français, qui a exercé en tant
que professeur à lUniversité de Nancy. Il avait manifesté
son intérêt pour la métapsychique lors dune conférence
sur Biologie et Métapsychique sous les auspices du Collège Philosophique
de Paris en 1949. Avec des réserves prudentes, lexposé de
Ruyer mettait en évidence un certain nombre de caractéristiques
fondamentales des phénomènes métapsychiques, qui se retrouvent
dans les phénomènes biologiques ordinaires. Cest le même
exposé, mais enrichi, quil présenta lors dune conférence
à lIMI le 17 octobre 1951. Comme les idées de Ruyer nont
pas beaucoup vieilli, et conduisent à admettre la possibilité
théorique des phénomènes métapsychiques, l'IMI a
mis en ligne l'intégralité des cette conférence (9 pages) :
http://www.metapsychique.org/L-action-a-distance-d-apres-la.html
Voici, à titre incitatif de lecture, la conclusion :
En conclusion, on voit que, dans lordre psychologique et biologique, laction
à distance nest pas lexception, mais la règle, ou
du moins, quelle est fondamentale, et indispensable, même lorsque
des moyens physiques auxiliaires de communication interviennent. Lexpression
"action à distance" - comme du reste le mot télépathie
- nest dailleurs pas heureuse. Il vaudrait mieux parler daction
sans distance, ou indépendante de toute distance, de participation immédiate
de deux ou plusieurs individus dont les corps sont différemment situés,
à un monde non spatial.