NEWSLETTER RAD & SANTE
N° 49 Octobre 2007


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LES SEPT RAYONS

L'indicateur de fréquentation de la page "A propos..." du site Etherapie a fait un bon en avant suite à la mise en ligne des quiz présentés le mois le dernier. L'aspect ludique des Qcm est indéniable, mais cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas un intérêt à le faire. Peut-être, même, que le plus enrichissant est de le faire, de réfléchir aux réponses que l'on pourrait donner, que d'avoir le résultat final.
Ce mois-ci, j'ai ajouté un Qcm-Quiz sur les 7 rayons d'Alice Ann Bailey : le rayongramme. Comme pour le stratégogramme, il s'agit d'une série de propositions pré-définies. Pour chacune d'elle on se prononce "plutôt vrai pour moi" ou non. Les 70 propositions sont issues des travaux de David Tansley présentés notamment dans "Chakras Rayons et Radionique" aux éditions Guy Trédaniel. Pour ce qui est de la classification en 7 rayons, les nombreux ouvrages de A. A. Bailey restent bien-sûr la référence. Toutefois, le style d'écriture de ces livres, très "ésotérique", bloque la plupart des lecteurs. Aussi, je vous conseille plutôt le livre de Serge Pastor "La Science des Sept Rayons - Guide Pratique de Psychologie Spirituelle" aux Editions Quintessence. C'est un livre très pédagogique et qui propose un réel travail sur ces fameux 7 rayons. Bonne découverte.

 

OCCULTISME & RADIESTHESIE

Ecrit par le docteur Jules Regnault et paru dans le bulletin de la Confédération Française de la Radiesthésie, cet article pose un problème toujours d'actualité cinquante ans plus tard.
A vous de voir si le débat a avancé et si les affirmations de l'époque restent vraies.

Bon nombre de sourciers et de radiesthésistes protestent ou même s'indignent quand on rattache leur art à l'occultisme et aux "sciences occultes". Ils se croient offensés...
Et cependant, un de ceux qui ont contribués depuis 1913 au progrès et au développement de l'Art du Sourcier, et non des moindres, M. Armand Viré, n'a pas hésité à donner quelques notions sur cet Art dans la "Grande Encyclopédie illustrée des Sciences Occultes", dans laquelle je traitais moi-même "Des Moyens de domination : La Magie".
Ceux qu'effraie ainsi le mot occultisme ne seront peut-être pas enchantés de voir la Radiesthésie figurer dans un volume très intéressant et très documenté qui a paru à cheval sur 1949 et 1950, "La Bibliographie et l'Annuaire International des Sciences psycho-physiques et occultes".
Dans cet ouvrage, en dehors de la bibliographie des livres et des revues traitant d'Astrologie, de Chirologie, de Spiritisme, de Métapsychisme et de Radiesthésie, nous trouvons les adresses des principales sociétés s'occupant de ces questions ; nous trouvons aussi quelques articles de divers auteurs, dans lesquels apparaissent les raisons qui peuvent faire craindre à certains l'épithète d'occultistes.
Le docteur Philippe Encausse, le fils de "Papus", crie "Gare aux charlatans de l'occultisme !"
Et Georges Barbarin écrit : "Présentement et en raison de l'intérêt universel qu'il excite, l'occultisme est devenu un champ de foire où ne manquent ni les dupes ni les maquignons, ni les escrocs. C'est pourquoi le premier devoir de ceux qui pensent droitement et qui tendent vers une juste voix est de mettre en garde les nouveaux venus."
Là, il a raison : il faut éviter que ceux-ci, dans leur enthousiasme de néophytes, ne soient des dupes ou ne deviennent de véritables illuminés.
Mais il ajoute : "Tout n'est pas bon au surplus dans les sciences, dites occultes. Pour ma part, je déconseille vivement toute expérimentation, de quelque nature qu'elle soit."
Là, je ne suis plus entièrement d'accord avec lui. Certes, tout n'est pas bon dans les sciences dites occultes et il est sans doute à souhaiter qu'une partie reste occulte pour les hommes de moralité douteuse, qui pourraient en abuser, ou de cervelle peu solide, qui pourraient être entraînés sur la pente glissante de la folie. Mais il est inutile et même dangereux d'aborder de telles études avec l'intention de ne pas faire des expériences, C'est grâce à l'observation et à l'expérimentation qu'on construit la science ou qu'on rectifie les données dites scientifiques. Comme je l'ai dit à des conférences et écrit plusieurs fois : "La science n'est que de l'occulte désocculté".
Je sais que tout le monde est loin de partager mon avis.
Mr Antoine Luzy écrit, en traitant "de l'occultisme en face de la science et de la philosophie" :
"Entre l'occultisme et la science, il n'existe à l'heure actuelle aucun rapport naturel. L'occultisme est orienté vers la spiritualité et la science vers le matérialisme."
Il y a là une distinction basée sur l'ancienne conception dualiste de certains philosophes occidentaux, qui opposent encore la matière à diverses formes de l'énergie, alors que depuis longtemps la notion moniste, ou du "Principe Unique" a été reconnue par tous les philosophes dans d'autres pays, en particulier en Extrême-Orient, et que la Physique moderne a enfin découvert et admis que la matière n'est que de l'énergie condensée...
Par contre, le docteur Albert Leprince, traitant des "Sciences occultes", a la même façon de voir que moi lorsqu'il écrit :
"Dès que les sciences physiques auront fait de nouveaux progrès, bien des questions qui nous paraissent obscures s'éclaireront à la lumière des expériences futures."
Faut-il rappeler les origines de la science moderne ?
Chez le primitif ou les sauvages, un homme plus intelligent, plus observateur, ayant des réactions plus vives que les autres est devenu le sorcier. Il a su trouver le point d'eau près duquel sa famille ou sa tribu pourrait camper ou s'installer à demeure et reconnaître le terrain malsain qu'il fallait éviter. Il a noté les plantes ou les manoeuvres qui calmaient ou guérissaient les malades. Il a tenu ses observations secrètes, faisant parfois croire qu'il possédait un "don" ou qu'il n'était que l'agent d'un être supérieur invisible. Parfois il a représenté cet être par un fétiche ou une idole auquel il faisait faire des offrandes qu'il recevait en son nom.
Il a passé ses secrets à un membre de sa famille ou à un élève, mais il les a passés progressivement, ayant l'intuition ou ayant fait l'expérience que "l'initié tue l'initiateur", ce qui est souvent vrai partout et qu'a fixé la légende d'Hiram...
Dans des civilisations plus avancées, de telles connaissances ont été l'apanage d'une famille, d'un groupe ou d'une tribu et l'initiation a été progressive ; de plus, chaque notion a été livrée sous le sceau du secret.
Nous voyons encore aujourd'hui les précautions prises pour conserver "occultes" les secrets de la désintégration de la matière et de la bombe atomique...
Les connaissances se sont étendues de plus en plus et il s'est fait des spécialisations ; citons : l'Astrologie, les Manties ou divinations, la Médecine avec l'étude des plantes et de quelques points de réflexothérapie, qu'on trouve déjà à l'âge de la Pierre; l'âlchimie avec les transformations des corps, etc...
Quand on avait découvert quelque chose de nouveau dans ce qui était inconnu, caché, occulte, on le révélait, c'est-à-dire qu'on le recouvrait d'un voile, on le « revoilait » en le cachant à nouveau sous un mythe ou un symbole ne pouvant être compris que par les initiés, par ceux qui avaient reçu l'enseignement ésotérique ; toute la science réelle était occulte. Pour les profanes, il y avait l'enseignement exotérique, dans lequel les vérités étaient révélées, revoilées sous forme de mythes.
Plus tard, la connaissance a commencé à sortir des temples; des recherches ont été faites par des indépendants, non sans que ceux-ci soient persécutés par les représentants de l'ancienne tradition. Ces indépendants se sont parfois groupés en sociétés secrètes; ils ont dû cacher soigneusement leur science pour ne pas être persécutés et la rendre le plus possible occulte, afin qu'elle ne tombe pas entre les mains de concurrents ou d'hommes qui auraient pu abuser des "secrets".
Dans une période plus récente, les chercheurs se sont multipliés ; ils se sont communiqués les résultats de leurs recherches ; ils ont abandonné parfois le langage mythique très imagé et les symboles des anciens pour établir de nouvelles formules qui peuvent paraître tout aussi obscures ou "occultes" aux profanes, par exemple quand la Chimie a remplacé sa mère, l'âlchimie.
L'Astronomie est la fille ingrate de l'Astrologie... Quant aux Radiesthésistes qui sont encore loin d'être d'accord sur les techniques et théories de leur art, ils auraient tort de mépriser les anciennes sciences occultes, alors qu'ils utilisent les procédés employés dans celles-ci pour étendre le champ de la connaissance et même pratiquer la divination.
Beaucoup de chimistes, de physiciens et de biologistes, qui regardaient la recherche de la pierre philosophale et de l'élixir de longue vie comme aussi folle que celle de la Quadrature du cercle commencent peut-être à moins mépriser ces disciples des sciences occultes qu'étaient les Alchimistes, aujourd'hui où ils désintègrent la matière et obtiennent de multiples transmutations, en particulier celle de l'or en mercure et celle du mercure en or, et où quelques succès sont obtenus, avec des greffes et des sérums, pour rajeunir ou prolonge la vie...
Je le répète : "La science n'est que de l'occulte désocculté".
Jules Regnault

 

GEMMOTHERAPIE

Si pour parler de l'usage des plantes comme traitement, Henri Leclerc vers 1920 a créé le néologisme phytothérapie, leur utilisation remonte à la nuit des temps. De fait, la phytothérapie est la plus vieille thérapeutique du monde. Le Papyrus Ebers est le premier recueil connu consacré aux plantes médicinales et date du XVIe siècle av. J.-C ! Ensuite Hippocrate mais surtout Dioscoride fait l'inventaire de plus de 1500 drogues d'origine végétale principalement dans son ouvrage "De Materia Medica" en 77 après J.-C. Cet ouvrage donnera d'ailleurs son nom à la matière médicale. Ensuite, on peut citer au XVIe siècle, les travaux de Paracelse sur la quintessence des plantes et tout dernièrement le célèbre docteur Jean Valnet.
La première caractéristique de la phytothérapie tient à ce qu'elle est naturelle. La seconde particularité tient à l'existence d'une structure complexe du végétal dont l'interaction sur le corps humain met en jeu des principes de synergies et de potentialisation. Enfin, la troisième caractéristique est l'utilisation de dose relativement faible. Tout en respectant ces principes, une nouvelle branche s'est créée ou du moins a été redécouverte il y a moins d'une cinquantaine d'années. Il s'agit de la gemmothérapie.

L'utilisation des bourgeons dans la pharmacopée traditionnelle remonte au Moyen Age, à l'ère des âlchimistes. Ainsi se servaient-ils de bourgeons de peuplier pour des onguents et de bourgeon de sapin pour les sirops contre la toux. C'est au cours des années 1960 que le Dr Pol Henry, un médecin belge, s'inspira des découvertes sur les cellules embryonnaires d'origine animale pour jeter les bases de ce qu'il allait nommer la phytoembryothérapie. Ensuite, vers 1970, le Dr Max Tétau, homéopathe, rebaptise la phytoembryothérapie en gemmothérapie : appellation maintenant reconnue et acceptée.
Du terme latin "gemme", qui signifie à la fois bourgeon et pierre précieuse, la gemmothérapie utilise exclusivement les tissus embryonnaires frais et en croissance des plantes, arbres et arbustes, c'est-à-dire les bourgeons mais aussi les jeunes pousses et les radicelles. La gemmothérapie a très vite intéressé quelques biologistes qui eurent l'idée d'étudier les modifications biologiques obtenues chez le lapin après administration de préparations gemmothérapiques, en particulier les modifications obtenues sur les tests de floculation de protéines plasmatiques. Actuellement, il existe donc une possibilité "scientifique" de prescription.

Voilà un historique de la phytothérapie très "cerveau gauche". La connaissance commence par une suite d'essais-erreurs, puis se formalise au cours des âges. Elle intègre progressivement les nouvelles découvertes botaniques d'abord par l'utilisation de matière première importée (plantes exotiques dans notre cas) et devient même scientifique via des tests biologiques en laboratoire.
Le côté cerveau gauche vient s'enraciner encore plus si l'on aborde la posologie où l'explostion combinatoire typique d'une approche logique-scientifique apparaît. En effet, on va avoir le choix entre l'Huile Essentielle, le Macérat Glycénique (typique de la gemmothérapie), la Teinture Mère, la Plante Sèche (tisane, décoc) , l'Elixir Floral, la Macération dans de l'Huile d'olive bio, le JUS, et le COMestible (en Salade/Cuisinée/en Aromatique) ! Et pour chaque support (HE, MG, TM, PS, EF, MH, JUS, COM) on peut avoir le choix entre la racine, la tige, le bourgeon, la feuille, la fleur...

A cet "histoire de la phytothérapie" on peut opposer les savoirs "shâmaniques".

Premier point, issue de l'adage "Mange ce qui pousse à tes pieds", la solution appartient à l'environnement proche. Ainsi, aller à l'autre bout du monde pour ramener de l'Harpagophytum pour traiter les rhumatismes apparaît comme une aberration. Il existe - la nature l'a mise à notre disposition - une solution locale, et, en France, c'est l'Angélique officinale dont l'HE extrait de son rhizome a le même effet que l'Harpago. Ce n'est pas par hasard que les moines en mettent dans la Bénédictine ou la Chartreuse. Un autre exemple, le Goji de l'Himalaya a les mêmes vertus pour la santé que ... la gelée royale.

Deuxième point, le biotest ou le vécu intérieur pour les shâmans. Afin d'argumenter ce point, je vous propose un extrait de l'interview de Jean Patrick Costa fait par Bertrand Meheust. Jean Patrick Costa est le président de l'association Arutam :

...Vous me donnez là l’occasion d’illustrer concrètement mes propos antérieurs. En effet, dans mon article "Les origines du savoir autochtone", ma recherche s’inspire directement des paroles de certains shâmans ayahuasqueros que j’ai rencontrés en forêt, et ceci en les prenant au pied de la lettre :
<< Pour comprendre (le monde), il faut prendre la Grand-Mère Ayahuasca. Elle est une plante enseignante, intelligente, maîtresse. Elle travaille en moi. Tout ce que je dis vient de la plante. C’est elle qui me l’a appris. Elle fait venir à moi les plantes qui conviennent à mon patient. On ne trouve pas les vertus thérapeutiques d’une plante donnée, c’est elle qui se manifeste à nous. Elles se mettent en travers de notre chemin ; elles nous appellent ; elles changent (d’attitude) si on leur parle. >>
A partir de là et en constatant que les Indiens n’avaient ni calepin, ni système sophistiqué de mémorisation, ni méthode en matière de transmission intergénérationnelle du savoir, je me suis dit que la théorie du tâtonnement empirique, par essai et erreur, ne pouvait pas fonctionner chez eux, qu’elle était une extrapolation à partir de notre propre conception du monde... Alors, je me suis permis d’imaginer une autre explication, celle-là plus conforme aux peuples autochtones : les plantes sont douées d’intelligence, elles ont une mémoire de l’univers parce qu’elles font partie du même processus de la Vie que nous. Il nous est possible de communiquer avec elles, selon certaines conditions (la transe, le rêve notamment) et ainsi pouvoir en retirer des informations, de type thérapeutique par exemple....
... Je peux vous citer le cas d’un tradipraticien qui lorsque je l’interroge sur la préparation qu’il vient de prescrire, me dit qu’il a eu une vision la nuit dernière : certaines plantes se sont approchées de lui et lui ont dit qu’elles pourraient soigner tel patient en consultation chez lui. Et comme il demandait (dans son rêve) plus de précisions concernant la posologie, une des plantes s’est mise en mouvement, un certain nombre de feuilles se sont déposées dans sa main, lui indiquant par là même, quelle partie de la plante était active et à quelle dose...

On voit ici comment, même pour la plus vieille thérapie du monde, deux approches bien différentes peuvent coexister sans se rejoindre. Avec le biotest, je vous propose de faire la synthèse des deux approches ou plus exactement votre synthèse. En effet, en fonction de votre trajectoire de vie, vous avez acquis plus ou moins de connaissances en phyto. Pour certains, se seront simplement les herbes du jardin et les tisanes de grand-mère, pour d'autres ce sera un cycle complet en naturopathie. Dans tous les cas, il ne s'agit ni de prendre en compte ses connaissances théoriques, ni de les renier, mais de les utiliser pour mieux se connecter aux égrégores des plantes, au domaine quantique du super-lumineux où les informations sont disponibles. Ainsi, que se soient sous forme imaginale comme pour ce shâman Jivaros ou à l'aide de votre pendule, vous pourrez déterminer si, pour une personne donnée, le macérat de bourgeon de cassis sera une bonne aide pour ses problèmes d'angoisse ou si c'est plutôt celui de tilleul qui va agir comme un tranquillisant ... en toute écologie ;o)

 

P2P

Rappel : pour ceux qui utilisent les réseaux de libre échange de documents personnels de poste à poste (P2P) via Internet, le mot-clef qui a été historiquement choisi pour les documents liés à toutes approches alternatives mais aussi à tout ce qui touche au paranormal est "Occultisme" (voir l'article ci-dessus pour toute discussion sur le choix du mot clef). Ainsi, si vous voulez partager des documents libres de droits ou dont vous êtes l'auteur, merci de toujours inclure le mot "occultisme" dans le nom du fichier. En effet, les moteurs de recherche sur ces réseaux privés sont uniquement indexés sur le nom du fichier. De même, de votre côté, si vous voulez connaître les documents liés à la Radionique, la Radiesthesie etc. il est toujours préférable de donner comme mot-clef de recherche primaire "occultisme".
Attention : vous ne devez partager que des documents libres de droits et sachez que la qualité, voir l'authenticité des documents mis en ligne n'est absolument pas certifiée. Sachons rester critique.

 

QU'EST-CE QU'UN BON PRATICIEN ?

Qu'est-ce qu'un bon praticien ? Est-on efficace de par l'école que l'on a suivi ? Est-ce cher 60 euros de l'heure ? Voilà des questions qui réapparaissent régulièrement surtout chez les néophytes. Sans vouloir donner une réponse complète, je vais essayer de mettre en évidence les points clefs, du moins ceux qui me paraissent clefs.

Pour introduire ce sujet, je vous propose un extrait d'un mail que j'ai reçu récemment et de la réponse que j'ai faite :

<< Bonjour à tout le monde,
J'ai une amie qui s'est fait soigner par un des élèves d'une école connue, elle a eu affaire à un gars assez mystique qui préconisait qu'il avait acquis des connaissances supérieures pour soigner et guérir toute maladie, dont le cancer, ceci grâce aux cours qu'il avait suivis à son école. Donc elle lui a fait confiance.
Solution proposée, nettoyage dans la maison des pièces avec cinq entités puis nettoyage personnel de la dame avec des prières. En complément aux soins, quelques huiles essentielles aux prix de 25 euros le flacon.
Résultat total de l'opération 450 euros pour les 4 séances plus 75 euros d'huiles et aucun résultat!?...>>

Dans ce descriptif, je ressens plutôt un géobiologue-énergéticien qui travaille dans l'astral. Comme les lecteurs réguliers de la news le savent, ma position vis-à-vis de cette approche, surtout en 2007 où d'autres solutions existent, est assez réservée. Exprimé autrement, le "diagnostiqueur" a trouvé 5 problèmes émotionnels non réglés et perturbant fortement la personne. Quatre consultations pour résoudre des problèmes ne me semblent pas "malhonnête", on considère souvent qu'une thérapie courte c'est moins de 10 consultations. D'un autre côté, 450 euros pour 4 consultations me semble cher, mais peut-être y a-t'il des frais de déplacement ? Enfin pour l'efficacité, seul le résultat compte et visiblement, la personne n'a pas eu d'amélioration donc inutile d'aller plus loin....

Pour analyser ce cas, il ne faut pas oublier qu'il y a toujours trois éléments en jeu : le thérapeute, le patient et le protocole. Et effectivement, la méthode, le protocole utilisé intervient au maximum à 50%. L'autre moitié c'est le thérapeute lui-même, qui il est, ce qu'il est. Avoir fait Ifem, Reiki, Naturo, Acmos, ... ou autre n'est donc jamais une référence complète. Dernier élément que je n'ai pas évoqué, le patient, c'est lui qui vient chercher le couple thérapeute-protocole et là, n'y a-t-il que du hasard ? Je suis convaincu que non.
Au final, "Qu'est-ce qu'un bon praticien ?" : Une personne qui, avec ses outils méthodologiques, permet à un certain nombre de personnes d'avoir des résultats positifs par rapport à leur attente. De fait, un thérapeute qui a une clientèle est, par définition, bon pour celle ci.
Une autre vue possible serait celle du TAO qui nous enseigne que la complétude est nécessaire pour créer la Vie. Aussi à chaque personne son thérapeute positif, qui lui va bien, qui la fait progresser en conscience, et son thérapeute négatif, qui ne lui "va pas bien", qui la fait progresser sur ses croyances et ses attentes par la confrontation à la réalité de l'illusion. Et..., toujours suivant la philosophie Taoiste, les deux sont utiles en leur temps.

 

BERTRAND MEHEUST

Nous avons édité de nombreux articles de Bertrand Meheust dans la news. Vous pouvez maintenant visiter son site tout nouvellement mis en ligne : Bertrand.Meheust.free.fr .

 

W.E. CREATIVITE & BIEN-ETRE

Les vacances ont déjà pris un peu de recul, aussi Brigitte nous propose-t-elle de retrouver ces moments chaleureux de convivialité, rencontre, et découverte en participant au prochain week end de "Créativité et Bien-Etre" qui aura lieu du vendredi 6 au soir au dimanche 7 octobre 2007 dans un gite près de Soissons, en pleine campagne verdoyante. Au menu, des ateliers qui se dérouleront tout au long du week-end pour se faire plaisir, pour découvrir, communiquer et partager :
Yoga chantant - Danse méditation des quatres directions - Relaxation Coréenne - Massage - Marche sensitive - Chant - Danse contact - Géobiologie ....
Pour tous renseignements et inscription contacter Brigitte bezardbrigitteyahoo.fr ou 01.43.49.47.71 ou 06.86.99.31.74

 

LEQUADRANT.COM

Pour ceux qui, comme moi, aiment lire des articles qui sont dans une autre logique de santé, je vous conseille de faire régulièrement un tour sur le site de Serge Fitz. En effet, afin de ne pas faire double emploi, je ne publie pas les articles de Serge puisqu'il les met dans la foulée, à disposition de tous, sur son site. Voici, à titre d'exemple, un extrait de son article "Les pièges du concept de la maladie" écrit le 23 mai 2006 et que j'ai découvert cet été :

La maladie, un dangereux concept schizophrénique
En effet, trop d’analyse et d’introspection conduisent à une forme de schizophrénie. L’homme perçoit ses courants intérieurs non pas comme des éléments lui appartenant, mais comme "l’objet de son attention". Une partie de lui-même se dresse contre l’autre amenant une dépersonnalisation progressive. On aurait envie de citer cette fable du mille-pattes expliquant à la grenouille sa manière de marcher, puis chose faite se trouvant dans l’incapacité de se mouvoir. Non seulement l’explication n’est pas la solution, mais elle est paralysante. Sur le plan intellectuel, les thérapies à base d’analyse sont certes intéressantes mais problématiques pour la cohésion de l’individu. Mis en équation, ce dernier risque fort de se trouver dans la peau du mille-pattes. Nombreux sont ceux qui à notre époque sont tombés bien malgré eux dans le piège de cet état de conscience parcellaire ! Mais il y a beaucoup plus grave. Lorsque l’on dit par exemple : le "cancer tue", on personnifie la maladie. On lui confère une forme d’autant plus redoutable et destructrice qu’indéfinissable. Les malades disent souvent qu’ils luttent contre la maladie et tout le monde admire leur courage ! Mais contre quoi luttent-ils sinon contre eux même, puisque toute maladie n’est qu’une réaction biologique face à un contexte ! Cette guerre est donc suicidaire. On comprend pourquoi elle se termine si souvent de manière tragique ! Les calmants et les somnifères accentuent le phénomène en coupant l’individu d’un vrai sommeil réparateur. Sa qualité est essentielle dans le processus de cohésion et d’unification de l’individu. Dans les chambres d’hôpitaux, la présence de postes de télévision augmente les pollutions électromagnétiques du lieu et prive les malades de toute possibilité d’intériorisation, donc de contact avec eux-mêmes.

N'hésitez pas à parcourir le site LeQuadrant.com, certes Serge y propose ses ateliers et formations, mais en dehors de ce côté économique il y a un bel ensemble d'articles de qualité.

 

MUTUELLES

Appel à témoignages 
Afin d'être complet lors d'un prochain article sur les mutuelles qui prennent en charge les soins alternatifs, merci d'avance de me faire parvenir les coordonnées de votre mutuelle si elle entre dans ce cadre. Il me faudrait, pour pouvoir établir une bonne comparaison, le nom de la mutuelle, le pays dans lequel vous êtes et le type de soins pris en charge : ostéopathes, psychothérapeute, tradipraticien, thérapie manuelle, naturopathie, soin énergétique, ...

 

DEBUTER UNE ACTIVITE

Pour ceux intéressés par cette info le mois dernier, sachez que, Porte Maillot à Paris les 9, 10 et 11 octobre prochain, se tiendra le salon de la micro-entreprise. Vous pouvez vous y inscrire gratuitement sur le site SalonMicroEntreprises.com .

 

MEDITATION

La méditation est pour beaucoup de personnes une pratique spirituelle, un instant où l'on se retrouve soi avec Soi. En celà, elle permet d'être plus centré, plus connecté avec notre intériorité profonde. Je vous propose de découvrir le blog de Flora des Ondes sur ce thème : FloraDesOndes.blogspot.com
(Flora des Ondes a partagée ses connaissances dans la news à de nombreuses reprises, à partir de la news n°30 pour être plus précis).

 


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